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Paris : 180 000 à 250 000 véhicules par jour sur le périphérique, selon l’APUR

Paris - Publié le mercredi 29 mai 2019 à 15 h 43 - n° 148500 • 180 000 à 250 000 véhicules par jour sur le BPBPBoulevard périphérique ;
• 90 000 à 150 000 véhicules/jour sur l’A86 ;
• 50 000 à 80 000 véhicules/jour sur l’A104 ;
• 200 000 véhicules/jour sur l’A4 avant Paris ;
• 70 000 véhicules/jour sur la N118 ;
• 30 000 véhicules/jour sur la N2.
• 1 250 km d’autoroutes et voies rapides dans l’agglomération parisienne ;
• 400 km de voies structurantes ;
• 35 km de boulevard périphérique.

Tels sont les chiffres clés sur les autoroutes urbaines et le boulevard périphérique de l’agglomération parisienne publiés par l’Atelier parisien d’urbanisme (APURApurAtelier parisien d'urbanisme - chargé de documenter, analyser et développer des stratégies prospectives concernant les évolutions urbaines et sociétales à paris et dans la Métropole du Grand Paris) le 29/05/2019. « La publication simultanée de travaux sur les évolutions possibles du réseau magistral d’Île-de-France et en particulier du boulevard périphérique invite à quelques rappels et regards croisés », indique l’APUR.

« Les 2 premières externalités négatives des autoroutes et voies rapides soulignées par la majorité des élus (grande couronne et Métropole du Grand Paris) sont les nuisances sonores et la pollution de l’air. Viennent seulement ensuite les coupures urbaines et la congestion routière. De manière générale, les voies rapides sont vues comme un facteur dégradant le cadre de vie d’un territoire. (…) Les élus des territoires de la MGPMGPMétropole du Grand Paris désirent une meilleure intégration des voies rapides dans l’objectif de préserver et d’améliorer le cadre de vie des citoyens. Pour les élus des territoires situés hors du périmètre de la MGP, c’est l’optimisation du réseau existant qui prévaut, afin de mieux organiser la mobilité », indique l’APUR.
Réseau routier d'Île-de-France (mai 2019) - © APUR
Réseau routier d'Île-de-France (mai 2019) - © APUR

Grandes infrastructures routières d'Île-de-France et gares du métro du Grand Paris Express

Grandes infrastructures routières d'Île-de-France et gares du métro du Grand Paris Express - © APUR

« De manière générale, les voies rapides sont vues comme un facteur dégradant le cadre de vie d’un territoire »

L’APUR note une hiérarchisation des externalités négatives des autoroutes et voies rapides dans la perception des élus. Par ordre d’importance :

  • nuisances sonores et pollution de l’air ;
  • coupures urbaines et congestion routière.

L’APUR identifie des attentes sensiblement différentes selon les périmètres :

  • élus de la Métropole du Grand Paris (MGP) : « désirent une meilleure intégration des voies rapides dans l’objectif de préserver et d’améliorer le cadre de vie des citoyens » ;
  • élus des territoires hors MGP : « c’est l’optimisation du réseau existant qui prévaut, afin de mieux organiser la mobilité ».

Baisse de la voiture à l'échelle régionale, mais augmentation en grande couronne

« La baisse de la mobilité en voiture a pour la première fois été constatée à l’échelle régionale en 2010 (-5 % depuis 2001). (…) Cette baisse se produit principalement à Paris (- 37 %) et en proche couronne (-13 %). En grande couronne, en revanche, la mobilité en voiture continue de croître », selon le Livre blanc des mobilités 2030 publié par le Forum métropolitain du Grand Paris, rédigé avec l’APUR et l’IAU-IDF.

  • Paris : -31 % de circulation sur la période 2001-2015 et -23 % sur la période 2001-2010 ;
  • BP : -9 % entre 2001 et 2010 ;
  • autoroutes radiales (voies rapides intra-A86) : -6 % entre 2001 et 2010.

Le trafic a diminué et les vitesses sont en baisse, mais les autoroutes restent congestionnées principalement en raison de l’autosolisme avec 1,06 personnes par voiture pour les déplacements domicile-travail, résume l’APUR.

  • « L’autosolisme, depuis des décennies, a installé une mobilité inefficace, au lieu de tirer part des atouts d’un puissant réseau de voies rapides.
  • Les autoroutes telles qu’elles sont utilisées aujourd’hui transportent de moins en moins de monde, et enregistrent en 4 ans 26 % d’embouteillages en plus aux heures de pointe ».

Dans les transports collectifs :

  • +20 % de voyageurs dans les RER sur la période 2001-2010 ;
  • +21 % dans le métro ;
  • +16 % dans les bus.

Kilomètres parcourus en transports collectifs :

  • 52 % à Paris et en proche couronne ;
  • 41 % en Île-de-France ;
  • 13 % en grande couronne.

Évolution du taux de motorisation en Île-de-France entre 1999 et 2015

Évolution du taux de motorisation en Île-de-France entre 1999 et 2015 - © APUR

Évolution du taux de motorisation en Île-de-France entre 1999 et 2015 - Légende - © APUR

Atelier parisien d'urbanisme

Fiche n° 6290, créée le 22/01/18 à 03:19 - MàJ le 06/09/19 à 11:09

Atelier parisien d'urbanisme

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