Grenoble : baisser de 33 % la mortalité imputable aux PM2,5 génèrerait un bénéfice de 162€/hab./an

News Tank Cities - Grenoble - Actualité n°239255 - Publié le
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Épisode de pollution aux particules fines (« smog ») à Grenoble, en 2016. © Rémy Slama - ©  CNRS

« En s’appuyant sur le cas de Grenoble, une équipe de recherche pluridisciplinaire a construit plusieurs scénarios permettant de diminuer de 2/3 la mortalité attribuable aux particules fines à l’échelle de l’agglomération. Elle démontre que les bénéfices obtenus dépassent les coûts des mesures à mettre en place », indique le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) le 13/01/2022.

Le projet MobilAir, mené par une équipe de chercheurs du CNRS, de l’Inserm, d’Inrae, de l’Université Grenoble Alpes et d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, identifie des politiques publiques pour atteindre un objectif sanitaire fixé par les élus, et les co-bénéfices attendus.

« La pollution aux particules fines (PM2,5) entraîne la mort prématurée (maladies respiratoires et cardiovasculaires) d’environ 40 000…

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Épisode de pollution aux particules fines (« smog ») à Grenoble, en 2016. © Rémy Slama - ©  CNRS

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