« La lutte contre l’habitat indigne est un travail de flux, pas de stock » (Patrick Amico, Marseille)
« Le travail mené sur l’habitat indigne a été pris à bras-le-corps, car nous étions face à une situation d’urgence absolue et indiscutable. Mais il ne s’agit pas d’un travail de 'stock' : à Marseille, on parle souvent des logements indignes, sans toujours saisir que c’est un flux permanent. Chaque année, environ 250 logements sortent de la...

